Agnès Water, les prémices du surf

Sur la route pour notre prochaine destination, Agnès water, nous avons passé la nuit chez un fermier, agriculteur, éleveur de lamas alpaga!! Quelle surprise pour nous qui ne pensions pas faire la rencontre de ces animaux avant le Pérou. Les enfants s’en sont donnés à cœur joie de câliner les 2 bébés lamas et agneaux, essayer de discuter avec les perroquets, et donner à manger aux chevaux. C’était une petite pause très paisible, avant de reprendre la longue route qui nous attendait pour notre destination finale.

Après 8 longues heures de route (580km), au travers de champs de canne à sucre principalement ou pâtures à vaches, nous sommes arrivés au camping choisi pour la nuit, un sanctuaire de kangourous, en réalité un orphelinat pour kangourous, dont les mamans sont mortes bien souvent écrasées sur la route (nous en voyons chaque jour des dizaines malheureusement sur les bords de route, car la nuit ils bondissent littéralement sur les voitures, attirés par leurs phares). Il fait nuit, nous en saurons plus le lendemain matin. Au réveil, c’est avec grand bonheur que les enfants découvrent les dizaines de petits kangourous qui se baladent dans le camping. Une nouvelle fois, Jules et Jade peuvent câliner les animaux avec plaisir! Nous avons appris que les femelles kangourous étaient capables d’avoir jusqu’à trois petits en même temps, mais ils n’ont jamais le même âge. Il y en a un qui marche, un qui tète encore à temps complet et qui ne sort pas de la poche et un autre en train de se former dans son utérus. Et chose encore plus exceptionnelle elle peut produire deux laits différents en rapport aux besoins de ses petits ! C’est aussi le seul mammifère à pouvoir arrêter une grossesse. En effet si les temps sont durs et qu’elle ne trouve pas assez à manger pour elle, elle met sa grossesse en stand-by pendant quelques temps et la remet en route une fois la famine est passée. Incroyable non?

 

 

Agnès water et sa toute voisine Town of 1770 sont 2 toutes petites villes que nous avons adorées. Une ambiance très paisible y règne et les plages sauvages alentour s’ y étendent sur des kms et des kms. C’est aussi un spot idéal pour débuter le surf car les vagues y sont petites et régulières.

« Brice de Nice » en herbe, nous n’hésitons pas longtemps pour nous dégoter un coach pour le lendemain histoire de nous amuser un peu dans les vagues. Huggy, notre coach ressemble pour le coup au vrai « Brice de Nice » version australienne. Cheveux longs, casquette vissée sur le crâne, même dans l’eau attention ! (il faut garder le style) ainsi que la gestuelle et le langage du surfeur qui va avec. Le gars se prend pour un dauphin tout le long de notre session de surf en plongeant et surfant dans les vagues avec une habilité impressionnante, poussant des : « whaou ! Youuuhouuuuuu ! Yeah !  » à longueur de temps. Bref, nous nous essayons pendant 2h et demie à ce sport très athlétique et finissons par 2 ou 3 fois à nous hisser debout sur la planche, ce qui est déjà un exploit en soi ! Au final nous comprenons rapidement que la chevelure longue (décolorée) nous fait dramatiquement défaut et que sans elle nous ne pouvons surfer correctement…

Surfeur-2-700x274.png

Bref, on a bien rigolé et le cours était super, nous étions seulement 6 personnes (nos enfants compris), sur une plage déserte avec ce Huggy fort sympathique venu d’une autre planète. Merci Huggy pour « tes bons tuyaux ! »  (j’ai pas pu m’en empêcher après la photo de la voiture de Starsky et Hutch…Les assidus du blog comprendrons… 😉

IMG_6808

Le coucher de soleil a encore une fois été un vrai spectacle dans la baie de 1770. Pierre en a profité pour pêcher, et moi me balader pendant que les enfants s’éclataient dans l’aire de jeux.

L’ Australie est un vrai bijou, chaque endroit est magnifique et nous allons de surprise en surprise avec une facilité et une quiétude déconcertante… Demain nous filerons vers Hervey Bay pour essayer d’y observer les baleines à bosse, c’est un passage migratoire très connu pour ces mammifères qui migrent du nord-est de l’Australie vers l’Antarctique. A suivre…

 

2 réflexions sur “Agnès Water, les prémices du surf

  1. laure romeo dit :

    Mamie cri cri et moi avons encore une fois rêvé ! Ces paysages sont à couper le souffle, les loulous ont grandi et nous nous languissons tellement de vous serrer dans nos bras, patience patience….
    on vous embrasse
    A bientôt

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s