Happy new year ! Bonne année ! Feliz ano nuevo ! Buon anno ! Vakanuinui vinaka ni tawase ni yabaki !

Nous souhaitons présenter tous nos vœux de bonheur à toutes les personnes qui nous suivent sur ce blog depuis un bon moment déjà. Sachez que vos messages sont comme des bouteilles à la mer pour nous. Toujours une belle surprise au réveil et tellement réconfortants lorsqu’on est loin de ceux qu’on aime.

Alors mille merci à vous et surtout continuez à nous écrire !

Et pour cette nouvelle année 2018, nous vous souhaitons tous avant tout, une très bonne santé, une année riche en découverte et du succès dans l’accomplissement de vos rêves  !

Grosses bises

Jade, Jules, Aurélie et Pierre

 

voeux blog

Barefoot Manta

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Notre merveilleuse semaine au Barefoot Manta resort est finie. Nous avons vraiment adoré cet endroit, surtout les enfants qui ne voulaient plus partir et qui l’ont nommé « meilleur hôtel de leur vie ». Alors pourquoi autant d’enthousiasme ? Bien sûr, l’île y est pour beaucoup car elle ressemble fortement à ce qu’on imagine lorsque l’on parle de s’évader sur une île paradisiaque… elle est petite, on l’a traverse en un rien de temps (environ 200 m de large où nous étions) Sable blanc, fifty shades of blue dans l’eau, des poissons sublimes, des coraux aux milles teintes, des cocotiers partout, et en plus des montagnes aux fidjis sur chaque île. Mais notre séjour a été aussi mémorable surtout grâce à l’accueil que nous avons reçu des fidjiens, de leur gentillesse, et de leur joie de vivre tellement communicative.

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Pendant une semaine, nous avons profité des richesses de cette île. Nous avons passé beaucoup de temps sous l’eau à explorer les magnifiques fonds marins, et profité des trois plages qu’offre le resort : Sunrise beach à l’est bien entendu, sunset beach à l’ouest et la troisième plage au nord. C’était idéal car quand il y avait du vent, on trouvait toujours une plage abritée au calme où l’océan était plat. Toutes aussi belles les unes que les autres.

Pour le plus grand bonheur des enfants, de nombreuses activités étaient proposées chaque jour: Fabrication de bijou en noix de coco, réalisation d’un marque-page avec des feuilles de cocotier, fabrication d’un plat pour le diner de Noël en branche et feuille de cocotier, courses de Bernard-Lhermite, coconut-bowling… et l’activité devoirs d’école qu’ils ont moins appréciée 😉

Saki nous a guidé au sommet d’une petite montagne de laquelle on a une superbe vue sur les îles alentours.

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Jules a pris des cours de rugby. Ils en sont tous de grands fans ici et la plupart d’entre eux pratiquent ce sport avec passion.

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Afin que le Père-Noël puisse nous repérer et  déposer des cadeaux, nous avons préparé un bel arbre de Noël . On a fait avec les moyens du bord, c’est-à-dire avec ce que l’on a trouvé sur place : branches de palmiers séchées, étiquettes pour bagages, fleurs, noix, corail … Au final, il était plutôt mignon non ?

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Nous ne nous sommes pas lassés des splendides couchers de soleil que l’on peut avoir aux Fidjis (la maman est fan!). Des couleurs magnifiques comme on en avait encore rarement vues. Mélange de violets, roses, rouges, or… Le ciel prend feu chaque soir dans ce pays. C’est superbe !

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Le must a été cette journée de Noël où le personnel de l’hôtel s’est affairé toute la journée pour que nous puissions passer un bon Noël. Décorations, chants, joie de vivre et surtout un bon dîner traditionnel, le lovo. Le repas est cuit à l’étouffée, dans un trou dans le sable. Ils font d’abord un feu pour y chauffer de gros cailloux. Quand ceux-ci deviennent rougissants et bien chauds (plusieurs heures de feu), ils enlèvent alors le bois et y laissent uniquement les cailloux pour y déposer les plats par-dessus (fabriqués avec des branches et feuilles de cocotiers) Il y avait un énorme poisson (un mérou selon Pierre) du poulet, du porc, des pommes de terre et du cassava (sorte de tapioca ou manioc, beaucoup utilisé ici). Puis le tout est recouvert de feuilles de bananiers, et enfin de sable. Un peu comme quand on fait une cuisson en croute de sel. Tout ceci cuit pendant 3h.

Pierre a été choisi pour être le chef de la cérémonie du Kava. Le kava est une boisson préparée à base de racines réduites en poudre, puis mélangée ensuite à de l’eau. Ils en boivent jusqu’à plus soif une fois par semaine. Ce n’est pas alcoolisé mais ça relax…. 😉 Donc pour cette cérémonie nous étions tous installées face à Pierre, sur une grande natte tressée. Tout un rituel a lieu, le silence complet doit être gardé. On prépare et Pierre devait taper une fois dans ses avant qu’on lui remette le bol (fabriqué avec une demi noix de coco) et devait le boire d’un seul trait! ensuite on applaudi 2 fois. Pour le reste de l’assemblée, chaque personne devait dire « Bula » avant d’ingurgité à son tour ce breuvage. Pas mauvais mais en effet on sent comme une légère anesthésie de la bouche après avoir avalé un bol. Cela laisse imaginer avec pleins de bols…

S’en est suivie une très belle soirée de Noël, avec musique, chants et danses traditionnels. Une belle énergie, toujours une joie de vivre incroyable de la part des fidjiens qui pour la plupart n’ont pas vu leurs familles pour Noël. Certains ont des enfants en bas âge, c’est dur pour eux, mais ils sont loin de chez eux, coincés sur cette île où ils travaillent 24 jours pour 5 jours de repos et de retour avec les leurs. Pas de réseau internet suffisamment puissant malheureusement pour partager une vidéo des danses, je mets une petite musique pour vous mettre dans l’ambiance.

Une équipe formidable en tous cas, tous vraiment adorables avec les enfants en plus, on a eu un gros pincement au cœur en les quittant.

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Sous l’eau c’est aussi noël !

Nous connaissons tous les couleurs vives de noël, mais aux Fijis c’est noël tous les jours sous l’eau !

Les fonds marins sont impressionnants de beauté. Ils présentent tous une variété de coraux aux couleurs chatoyantes et aux formes diverses. On a littéralement l’impression de traverser des prairies multicolores.

Je peux dire aujourd’hui que ce sont les fonds marins les plus beaux que j’ai pu voir avec ceux de la mer rouge. Alors sans attendre, voici quelques images que j’ai pu voler avec ma go-pro lors de quelques apnées.

Regardez plutôt, le monde du silence se passe de commentaire, c’est une autre planète…

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Le clou du spectacle, ces 2 petits poissons clown qui étaient bien blottis dans le creux de leur anémone. Juste sublime.

Joyeux noël à tous !

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Cette année notre réveillon de noël est unique, comme vous le savez…

Tee-shirt et maillot pour nous, pull-over et écharpes pour vous. Vent chaud des tropiques pour nous rafraîchir et feu de bois dans l’âtre pour vous réchauffer. Les palmiers sur le sable pour nous et les sapins sous la neige froide pour vous. Le rhum pour trinquer par ici et le champagne par là bas. Un Noël contrasté dans tous ses aspects aux antipodes du globe.

Mais une chose nous réunit ce soir: La pensée ! Même a des milliers de kilomètres, rien ne peut séparer nos émotions et nos pensées pour ceux qu’on aime. Je serai donc avec vous ce soir ma petite famille pour vous dire que vous me manquez et que je vous aime !

Mes amis aussi me manquent et c’est peut être l’aspect le plus difficile de ce grand voyage.

Je vous embrasse et vous souhaite à tous un JOYEUX NOËL !

Pierre

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Je vous souhaite à tous un très joyeux Noël. Pour nous ici, aux Fidjis, c’est un Noël un peu spécial vous vous en doutez. Nous sommes dans un endroit paradisiaque, pour un moment de total relax en famille, au soleil! Notre seul souci étant de ne pas rater les heures de repas! On perd la notion du temps dans l’eau…Enfin surtout Pierre !! Grrr

Quel bonheur n’est-ce pas? Toutefois, c’est un Noël spécial aussi car ma petite famille me manque beaucoup. Je pense à vous qui êtes certainement dans l’excitation de vous retrouver pour ce réveillon de Noël. Je me souviens des Noëls « habituels » avec un petit pincement au cœur de ne pas être parmi vous cette année! Nous nous rattraperons l’an prochain. En attendant j’embrasse toute ma famille très fort. Je vous aime! J’embrasse aussi tous les copains qui nous manquent eux aussi pendant ce long périple!

JOYEUX NOËL!

Aurélie

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Salut la famille !

Je vous souhaite un bon noël, moi je fais noël au Fidji, c’est très marrant parce que je suis encore en maillot.

Bisous

Jade !

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Salut tout le monde,

Nous, nous sommes en maillot de bain, nous faisons du snorkelling, nous nous baignons, et pour fêter Noël, nous avons fait un petit sapin avec des branches de palmier en espérant que le Père-Noël le trouve si il passe par là.

Je vous souhaite un  joyeux noël !

Jules

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En direct live de notre restaurant, le personnel fidjien de l’hôtel composé de secrétaires, de cuisiniers, de moniteurs de plongée, de jardiniers etc., nous font le plaisir de célébrer noël avec leur chants merveilleux ! Il faut savoir que chez les fidjiens la voix est l’instrument de musique de prédilection, la musique est une religion. Ils sont juste impressionnants, ils savent tous chanter et jouer d’un instrument !

Leur gentillesse n’a d’égale que leur dévouement pour nous autres, les touristes. Ce sont des gens serviables à souhait, et ce soir ils sont là uniquement pour célébrer noël avec nous, loin des leurs.

On les aime !

 

Welcome in Fiji, Bula le paradis !

Les Fidjis, yahouuu !

A peine avions-nous atterris aux Fidjis, que nous avons été mis tout de suite dans l’ambiance ! Youcoulélé et guitares pour nous accueillir à l’aéroport, avec de larges sourires et des « Bula Bula » (bonjour) qui pleuvent. Je me prends à imaginer le même accueil à Charles de Gaulle ! 😉

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Le premier contact avec le taxi a été très chaleureux, le gars après un petit moment à discuter avec lui, nous propose de venir diner chez lui dans sa famille à notre retour sur l’île principale de Viti Levu. Il souhaite nous montrer comment on cuisine le vrai poulet au curry avec sa femme et sa fille aux fourneaux. Sont-ils vraiment sympas ou bien ceci cache-t-il un intérêt pour notre portefeuille ? Il faut dire qu’après avoir traversé quelques pays maintenant, nous commençons à avoir quelques bons réflexes de mise en garde naturelle surtout lorsqu’on débarque dans un nouvel endroit, que ce soit en avion, en bus ou en train. Les plus gros abus vont toujours de pair avec l’ingénuité d’un étranger qui découvre un lieu. Mais au premier abord je dirais qu’ils sont avant tout sympathiques et vraiment relax. La suite nous en dira plus…

Notre première soirée passée dans un petit cottage non loin de l’aéroport nous fait promettre de belles choses pour la suite. Le coucher de soleil est superbe sur cette marina, le restaurant très joli, et la cuisine délicieuse. Nous sommes enchantés, car ces 3 derniers mois passés en Australie et Nouvelle-Zélande n’auront pas été marqués par une gastronomie alléchante, c’est le moins qu’on puisse dire ! Quelle joie pour les papilles de manger un bon poisson grillé, simplement accompagné de légumes frais, ça faisait longtemps.

 

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Le lendemain matin, nous embarquons sur un catamaran direction une île paradisiaque. Nous allons passer une semaine au ¨barefoot manta resort¨, sur une île nommée Drawaqua island, qui fait partie de l’archipel des Yasawas. Oui, nous sommes chanceux et on ne cesse de se le répéter croyez-moi. Il faut savoir que les Fidjis comptent un peu plus de 330 îles avec plusieurs archipels dont celui des Yasawas que nous avons choisi pour démarrer notre séjour au paradis. Nous passerons Noël ici et repartirons le 26, pour quelles autres îles ? Ça c’est encore un mystère, on verra bien … 😉

Il est 8h30, nous nous installons à bord du catamaran, l’ambiance est relax à bord, quand soudain, le bateau se transforme en discothèque avec UB40 à fond la caisse, les fidjiens à bord commencent à remuer leurs épaules et nous aussi ! J’adore UB40 ça tombe bien ! L’ambiance est énorme, c’est trop sympa ! Puis le gars prend le micro et compte jusqu’à trois : « One, two, three ! » et là tout le monde crie : « Bula ! Bula ! » Je sens qu’on va se plaire ici ! ;-))) Le catamaran vogue sur les flots laissant derrière lui les embruns d’un reggae qui flotte dans les airs. Le voyage passe vite, il faut dire que les paysages sont plutôt… Magnifiques !

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Quelle traversée ! Nous naviguons d’île en île pour y déposer les personnes dans leurs divers hôtels. La plupart des îles sont verdoyantes et présentent chacune des plages idylliques et un relief vallonné, une vision pour le moins douce et harmonieuse.

D’autres, au contraire, sont plus imposantes avec leurs pics abrupts et se dressent fièrement dans l’océan tels des colosses qui auraient surgi des abysses.

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Il nous faudra 3h pour atteindre notre île. Nos visages s’illuminent à l’approche de notre plage. Le sable est blanc, l’eau cristalline, nous sommes au paradis ! L’accueil musical est de mise ici aussi : Guitare, Youcoulélé et voix mélodieuses.

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Nous allons pouvoir nous reposer ! Bon, ok…Je sais c’est pas cool de dire ça pour ceux qui travaillent mais il y a une vérité là-dedans. Les 3 derniers mois de road-trip n’ont pas été de tout repos. Nous avons énormément roulé, fait beaucoup de balades, visites. Les prochaines semaines devraient se résumer à pas grand-chose, si ce n’est de profiter de la plage, aller voir les poissons, et faire des jeux en famille. Et un peu d’école tout de même puisqu’ici on aura le temps !

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Vue depuis notre jolie cabane.

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Elle est pas jolie ma Fidjienne ! 😉

Notre cabane est située au milieu de cette petite baie, juste à 20 mètres du bord de l’eau…

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Ça, c’est notre petit chemin pour aller à la plage, nous sommes quasi les pieds dans l’eau…

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Le Loulou a pris toute la mesure du rythme a adopter sur cette île. Les fidjiens parlent d’ailleurs du fameux « fidji-time » ici personne ne porte de montre et les choses se font quand elles se font, c’est ce qu’ils disent…

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Petit volley avec les fidjiens qui sont très affutés et athlétiques, un super moment, j’y retourne demain !

Une petite course de Bernard-l’hermite en famille, c’est bien rigolo ! Je ne sais pas ce que ces Bernards-l’hermite mangent, mais ils sont plutôt du genre énervés et ne ratent jamais un moment pour vous pincer…

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On a même un petit  sa « pin de noël » , elle est pas belle la vie !

On vous souhaite à tous un joyeux noël !

A bientôt !

Départ pour les Fidjis aujourd’hui :-)

Un petit coucou depuis l’aéroport d’Auckland en NZ où nous sommes enfin prêts pour réceptionner notre cadeau de Noël : Les Fidjis !

Ca va nous faire du bien de ralentir un peu car nous sommes sur la route a bord de notre  » penthouse roulant  »  depuis 3 mois maintenant (Australie et Nouvelle Zelande) 14 000 km de parcourus quand même et un peu de fatigue qui commence à se faire ressentir, alors un petit stop, ca va nous faire le plus grand bien.

À bientôt pour une nouvelle découverte, on vous embrasse !
La famille Romeo.

Rotorua et Hobbiton Movie Set

Nous approchons à grand pas de notre départ pour les îles Fidji le 18 décembre depuis Auckland. Mais avant cela il nous restait quelques sites à voir sur l’île nord dont le lac Taupo, Rotorua et ses sites géothermiques dont celui de Wai-o-tapu, ainsi que le célèbre village des Hobbits dans le seigneur des anneaux, appelé ici Hobbiton movie set.

Taupo est une ville sympathique au bord d’un lac encore une fois. Ce qu’en retiendront les enfants c’est son Mac Do, ils ont été attiré comme des aimants. C’est soit disant le Mac Do le plus fun au monde. Bon, on se devait de poster une image pour faire plaisir a nos loulous…

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Nous y avons visité les chutes d’eau « huka falls ». Joli mais sans plus !

Ce n’est pas sa hauteur qui est extraordinaire (seulement onze mètres), mais son débit qui est à couper le souffle. À chaque  seconde, il se déverse 220 m³, soit 220,000 litres . Les Huka Falls pourraient remplir plusieurs piscines olympiques à la minute !

Puis les « craters of the moon », site à activité géothermique, où les filles se sont promenées pendant une heure. Des cratères fumants et bouillonnants bordaient le chemin aménagé dans le parc. Jade était ravie.

Le lendemain, direction la région de Rotorua, connue pour ces villages maoris et son activité géothermique intense. Ici ça fume de partout, il y a de nombreuses vapeurs qui s’élèvent dans le ciel à l’horizon, mais ce qu’on a préféré par-dessus tout, c’est cette subtile odeur ¨d’œuf pourri¨ qui vous accompagne tout au long de vos visites… Hummm, un vrai bonheur ! Nous avons même découvert grâce à cela un nouveau concept : Le réveil odorant ! Je suis certain que personne n’y avait pensé avant.

On a testé pour vous, en 2 minutes tout le monde était au garde-à-vous et prêts à déguerpir. Si vous êtes un peu ¨mou du genoux le matin¨, essayez, vous verrez, ça décoiffe !

Bref, le lendemain matin nous avions décidé d’aller voir ce qui puait autant ! Ah ben oui, on est comme ça, on est des curieux dans la famille…

Arrivés sur le site de Wai-o-tapu, ¨Whaou- ça-pu¨ aurait été plus approprié comme nom pour le coup…

Au bout de 15 minutes de balade, je vois mon Jules qui a les larmes aux yeux.

– « Ben ? Qu’est ce qui t’arrive mon Loulou ? » lui dis-je.

– « Non, mais j’en ai marre làààà! C’est quoi ça ! Ça pue troooop là, moi j’en peux plus ! » me dit-il, avec les larmes qui coulaient le long de ses joues..

C’est à la fois triste de le voir ainsi mais on a bien ri aussi, en parents pervers que nous sommes… 😉 Néanmoins, avant qu’il ne risque une fracture du nerf nasal, nous avons décidé d’accélérer la cadence.

Plus loin sur le chemin, nous apercevrons à travers les vapeurs des cratères aux couleurs pour le moins surprenantes: L’orange pour l’oxyde de fer, le violet pour le sulfure de magna…managa…mada, bref… Et mon préféré : le jaune-vert pour le sulfate de Casanis ! Ça alors je ne savais pas que ça venait d’aussi loin ! Sacré Pernot, non pas Jean-Pierre ! L’autre, Ricard, faut suivre un peu quand même !

Vous l’aurez compris, la balade a duré 40 minutes chrono, 3 kilomètres, aucun blessé, allé oust ! On se barre !  Nous les trous jaunes, les cavités, les pierres et autres machins géologiques qui fument c’est pas trop notre dada. Et encore moins lorsque mon Loulou failli perdre connaissance sur la fin 😉 Mais attention, on a été bon élève, on a quand même lu les explications des formations des geysers et autres bidules de laves !..Bon, voilà.

Pour les ¨Harunt Tazief en herbe¨ (pas certain de l’orthographe sur ce coup-là), voici quelques photos spéciales dédicaces.

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Le lendemain matin, nous avions décidés d’oublier le réveil cette fois ci ;-)…

Peu après notre petit déjeuner et les devoirs pour les enfants (ça c’est pour vous montrer qu’on est des parents modèles …), nous sommes allés nous dégourdir les jambes dans la ¨Redwood forest¨. Une forêt singulière par ses arbres géants aux longs troncs rouges.  Le problème c’est que lorsque les enfants ont vu apparaitre un chemin de randonnée devant eux, la stupeur les a soudainement frappés ! De vrais Gremlins (et pas la version Guismou, l’autre, celle d’après minuit) Ils se sont arrêtés net, ont fait volte-face en un éclair, l’œil belliqueux et le regard inquisiteur.

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  • « Quoi ! Encore une randonnée ! Non mais vous ne nous l’aviez pas dit celle là ! » S’énervent-ils en cœur.
  • « Oh, oh ! On se calme les rebelles, baissez les armes ! C’est juste une promenade de 30 minutes, ok ? »

… Pfffouu, on l’a échappé belle sur ce coup là… 😉

La deuxième partie de la journée a été consacrée à la tant attendue visite du village des Hobbits dans le seigneur des anneaux : Hobbiton movie set !

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J’ai personnellement beaucoup aimé la trilogie du seigneur des anneaux, comme beaucoup d’entre nous le pense, et j’avais hâte de découvrir les décors qui avaient servis au tournage du village des hobbits.

Pour la petite histoire Peter Jackson a demandé un repérage dans toute la Nouvelle Zélande pour représenter ce village des Hobbits et les prérogatives ont été très claires : L’endroit devait comporter des petites collines vertes, un lac et un ou deux énormes arbres. Pour le reste, Peter Jackson s’est considérablement aidé des éléments descriptifs que Tolkien a porté dans ses livres, paraît-il qu’ils regorgent de détails.

Arrivés sur le site nous étions tous excités à l’idée de découvrir ce monde magique et je dois dire que c’était plutôt sympa. Un hameau tout entier a été construit !

Petite anecdote, les décors du premier film ont été fait à partir de silicone, de carton et autres matériaux divers, tous voués à des fins cinématographiques et par conséquent programmés pour une durée de vie éphémère.

Une fois le tournage fini, tout a donc été démonté, pour que le fermier qui avait prêté son terrain, puisse y remettre ses vaches et ses moutons à brouter, bêêêêh…

Seulement, c’était sans compter le succès planétaire qu’a rencontré la saga ! Au bout de quelques mois après la sortie des films, les touristes ont commencé à affluer jour après jour, sur les terres du cher fermier qui s’égosillait à chaque fois pour leur expliquer qu’il n’y avait plus rien à voir, sauf quelques ruines par ci, par là.

Quelques années plus tard, Peter Jackson est revenu sur les terres du fermier, c’était le moment de tourner la trilogie du ¨Hobbit ¨ ! Cette fois-ci, le contrat proposé au fermier a été différent. Fort du profit amassé grâce à la première saga, Peter Jackson lui a proposé un accord garantissant la reconstruction du village des Hobbits avec des matériaux pérennes cette fois, et une autorisation d’accès au domaine, histoire de répondre à la curiosité des touristes qui passaient par là. « Hobbiton movie set » était né !

Et je pense que le fermier a dû changer son Mas et Ferguson par une belle Ferrari, par la même occasion… 😉

Le village présente de jolies chemins et décors de maison qui vous projettent tout de suite dans l’ambiance du film, on s’y croirait ! Petit bémol quand même, les maisons ne comportent aucun intérieur (tout a été filmé dans des studios à Wellington), seul l’intérieur de la maison de Bilbon Saké était visible. Chouette ! pensions nous…Eh ben non, elle était réservée pour les soirées « business », à savoir les séminaires etc… C’était pour le coup un peu frustrant de se retrouver à l’autre bout du monde juste devant la fameuse maison, sans avoir pu la visiter. Du coup, nous sommes allés noyer notre déception avec une bière un peu plus loin au bar des hobbits : le Green Dragon.

 

La nuit passée à rêver de petits bonhommes aux pieds velus, c’est d’un pas léger que nous sommes partis à la découverte de la péninsule de Coromandel où nous avions rendez-vous avec nos amis ¨tour-du-mondiste¨ parisiens : Clément, Sarah, Louise et Méryl (rencontrés sur l’ile du sud il y a quelques jours rappelez-vous !)

Arrivés sur les lieux en fin de journée, une jolie baie se présentait à nous dans les lueurs du soleil couchant. Mais l’intérêt principal de ce lieu, Hot water beach, est tout autre que sa beauté, il s’agit d’une plage particulière connue par tous les Kiwis (ah oui, c’est comme cela qu’on nomme les Néo-zélandais) pour ses bains d’eau chaude.

Il vous suffit d’attendre que la marée soit basse et de creuser dans le sable pour faire émerger de l’eau chaude et transformer votre petit trou en véritable spa. Mais attention, là où ça devient intéressant, c’est que l’eau chaude n’est pas présente sur toute la plage mais seulement a quelques endroits. Où faut-il exactement creuser ? Mystère, on va bien s’amuser… 😉

Arrivés sur la plage, nous étions quasi seuls, mais au loin, on pouvait quand même deviner quelques personnes qui s’affairaient déjà à creuser à l’aide de pelles (louées au préalable 5$, pas fous les kiwis !) Mais nous, en experts de la plage que nous sommes (on est des varois quand même !), nous décidons d’oublier la pelle puisque chez nous, les trous dans le sable on les fait à la main depuis l’âge de 2 ans. Pourquoi donc louer une pelle, je vous le demande ?!

Stratégique, je me dis qu’en cherchant les creux dans le sable on pourrait peut-être deviner où il y avait eu des trous et que ceux-ci pouvaient nous guider vers l’eau chaude, logiquement. Nous marchons et examinons tête baissée le sol devant nos pieds et au bout de 5 minutes, nous croisons un semblant de trou et décidons de creuser, et là, bingo ! De l’eau chaude… Inutile de creuser très profond puisque l’eau remontait toute seule, juste assez pour immerger nos corps. Les enfants viennent nous prêter main forte et au bout de 10 minutes ou un quart d’heure notre bassin faisait 40 cm de profondeur sur un diamètre 3 mètres environ, ce qui était suffisant pour que tout le monde puisse tenir dedans en se serrant un peu.

Notre œuvre terminée, et pas peu fiers de nous quand même 😉 Nous sortons enfin la tête du sable pour constater que la plage s’était littéralement changée en gruyère, beaucoup de gens étaient venus tenter leur chance à leur tour. Installés confortablement dans notre agréable bain d’eau chaude, nous observions le manège autour de nous d’un air quelque peu moqueur, il faut l’avouer. 😉

Il y avait là ¨le mineur de fond¨ argentin a deux pas de nous qui creusait vigoureusement un cylindre de 50 cm de diamètre sur une profondeur d’1 mètre environ. Mais jusqu’où compte t- il aller ? Me demandais-je. Bizarre, peut-être souhaite-t-il s’immerger à la verticale.

Puis un peu plus loin, l’équipe « allemande arrrgh » le gars précis commence par tracer sur le sable les contours de ¨sa baignoire¨ (véridique !) à l’aide du bord de sa pelle en forme de haricot. Je me dis: lui, c’est un killer ! Il va nous faire une œuvre d’art, mais bon la forme en « haricot » pour un héritier de l’école du bahauhaus, c’est plutôt étonnant mais passons…Plus loin, d’autres creusent et creusent, des trous par-ci et des trous par-là sans relâche à se demander s’ils ne sont pas venus chercher de l’or plutôt que de l’eau chaude ! 😉 Ne trouvant que de l’eau froide, ils comprendront plus tard que rien ne sert de creuser profond, l’eau chaude ne s’y trouve pas plus.

On finit par s’amuser de voir tout ce monde s’exciter frénétiquement autour de nous et la plage commence furieusement à ressembler à celle du débarquement de Normandie tellement elle est criblée de trous à sa surface. Petit à petit, quelques-uns, désabusés, décideront de raviser leur stratégie et de venir vers nous timidement pour nous demander d’un air dubitatif, si notre eau est chaude.

C’est bien sûr avec un petit air de fierté non dissimulée, que nous les invitons à tremper l’orteil pour constater d’eux-mêmes…

Héhéhé… Hé oui ! Elle est chaude hein ? Et en plus on a mis 10 minutes seulement nous ! Et… à la main, gratos ! Sans pelle à 5$ ! Rrooo quelle fierté ! Si j’avais pu hisser haut le pavillon français à ce moment-là, je ne m’en serais pas privé je vous le dis ! 😉

Mais mesdames et messieurs ! Le clou du spectacle est venu à la fin de l’après-midi, lorsque nous avons daigné laisser notre piscine olympique à nos voisins d’a coté qui avaient l’air coincés tels des sardines dans leur boîte au fond de leur gamelle. Il n’aura d’ailleurs pas fallu longtemps pour observer leur engouement vers notre magnifique bassin. Croyez-vous qu’ils nous auraient remercié d’une quelconque façon de leur avoir céder notre bail gratuitement ?! Eh bien non ! Mal polish va ! Ingrats que vous êtes ! 😉  C’est avec un peu d’amertume quand même que nous nous éloignons et que je lâche aux autres :

– « Rooo, on aurait dû leur faire payer ! Après tout on l’a creusé à la main non ? ! 😉 »

Et puis en les voyant s’allonger de tout leur long dans notre magnifique spa, je peux m’empêcher d’avoir une autre idée :

  • « Non ! Encore mieux, on aurait dû faire pipi dedans avant de partir ! »

On ricane bien, vous l’aurez compris. 😉

Mais c’était sans compter sur mon petit Jules qui ne cesse de nous étonner décidément et qui me rétorque avec un grand sourire :

  • « Eh papa ! Ben c’est pas grave, moi j’ai fait pipi dedans de toute manière avant de partir ! »

…Allez bonne baignade les amis !… ;-))

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Tongariro, quel pied !

Souvent décrit comme la plus belle randonnée de Nouvelle Zélande, Le Tongariro Alpine Crossing a su tenir ses promesses !

Classé « patrimoine mondial de l’UNESCO », il est le premier à avoir été répertorié (1993) au patrimoine mondial au titre du critère culturel révisé concernant des paysages culturels. Les montagnes situées au centre du parc ont une signification culturelle et religieuse pour le peuple Maori et symbolisent les liens spirituels entre cette communauté humaine et son environnement. Les montagnes et les volcans représentent en quelque sorte des dieux ou des guerriers à l’origine de la création de la NZ et de son peuple.

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C’était donc, vous l’aurez compris, un incontournable de la Nouvelle Zélande et cette randonnée faisait partie de notre ¨to-do list ¨ dès le premier jour.

Le Tongariro alpine crossing comporte de nombreuses ¨scenic views¨ comme on dit ici, et plusieurs zones volcaniques en activités. Pour l’aspect topographique et environnemental, la randonnée démarre à 1 100 mètres d’altitude traverse une vallée et ensuite grimpe jusqu’à 1900m environ. Il propose aussi de nombreux points d’intérêts visuels, on peut y voir des cratères de différentes couleurs : Le cratère rouge, les lacs d’émeraudes , la piscine bleue, les sodas springs etc.

Pour les admirateurs de Tolkien… C’est ici qu’on été tournées de nombreuses scènes du Mordor dans le seigneur des anneaux et qu’y figure « la montagne du destin » (Orodruin)

Pour la petite histoire, c’est là que Frodon et Sam s’aventurent pour détruire l’anneau de Sauron avec la complicité involontaire de Gollum (mon précieuuuux). Toutefois, il paraît que les équipes de Peter Jackson n’ont pu obtenir l’autorisation de filmer le cratère du volcan, en raison de son caractère sacré.

Coté rando pour la famille Romeo, le défi s’annonçait coriace pour les gambettes de nos loustics. 19,5 kilomètres (au final nous aurons parcouru 21 km), 800 mètres de dénivelé et environ 6-8heures de marche annoncée ! Certes, nous les avions entraînés en quelque sorte lors de nos précédentes randonnées mais nous n’avions jamais dépassé avec eux les 14 kilomètres.
Étaient-ils prêts à relever le défi ? Une chose certaine, le mental des loulous sera davantage mis à l’épreuve que leur physique, quoique… En regardant les 2 allumettes qu’ils ont en guise de jambes, le doute est venu m’habiter soudainement 😉

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Nous avons donc pris le temps de leur expliquer la randonnée, de la comparer avec d’autres et surtout, nous leur avons expliqué qu’il fallait aller au bout coûte que coûte, car notre Motor-home était de toute manière garé à l’arrivée. Pas d’autre alternative que d’avancer ! C’est avec plaisir qu’ils ont accepté ce défi familial ! Jules bien boosté grâce à Ambre, une petite fille rencontrée la veille, de 9 ans elle aussi et qui avait adoré faire cette balade ! Oui l’avant-veille nous avons diné et campé avec la famille « lemondea4 », eux aussi en voyage pour 1 an autour du monde. Les parents et deux filles, Marine et Ambre. De superbes échanges avec eux, surtout qu’ils ont déjà fait l’Amérique du Sud où nous serons dans 1 mois ! Merci pour tous vos bons filons !

Le lendemain à 6h du matin, le réveil a sonné, et nous avons dû nous extraire de nos couettes bien chaudes. Après un bon petit déjeuner et quelques préparatifs, nous étions prêts et motivés pour affronter le Tongariro, armés de nos… guiboles.

A 8h00, une superbe vallée se présentait devant nous, accompagnée d’un vent frais et sec. Le Tongariro alpine crossing nous attendait…

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Le début de la randonnée a été très facile sur environ 5km, le dénivelé très faible. Les loulous ont littéralement avalé les kilomètres, séduits qu’ils étaient par les merveilleux paysages alentours. Falaises de pierres de laves noires, cascades et rivières se succédaient.

Puis vint l’ascension sur 2 kilomètres environ qui allait nous emmener à 1 900 mètres d’altitude. Sans broncher, les loulous ont commencé à activer leurs petites jambes avec beaucoup de courage et ont grimpé et encore grimpé, sans relâche. 8km parcourus, une bonne pause ¨sucrée¨ s’imposait, histoire de prendre quelques forces, avant une ascension plus sérieuse cette fois (très pentue) qui se dessinait devant nous sur plusieurs kilomètres. Le chemin qui grimpait au-dessus de nos têtes laissait entrevoir un temps nuageux et très venteux… Hum, ça va être coriace pour les loulous me dis-je.

Nous sentions les regards des gens assis sur l’aire de repos autour de nous… Des regards orientés vers les enfants évidemment, mélangés d’inquiétude par moment ou bien admiratifs au contraire : « Whaouu ! Well done kids, you’re amazing !¨

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Il faut dire que nous n’avons croisé aucun enfant et cela jusqu’à la fin de la randonnée. Au fur et à mesure que nous avancions, quelques fois péniblement, car les cailloux, gravier et autre sable rencontrés sur le chemin de l’ascension rendaient nos appuis instables, Jules et Jade recevaient des signes d’encouragement et les personnes étaient vraiment admiratives de voir ces petits bouts grimper comme ça.

En pleine ascension, nous avons croisé « une ranger (ou rangeuse) du Doc » qui vadrouille chaque jour sur le chemin de la randonnée histoire de prévenir les gens de dangers éventuels ou d’intervenir si besoin avec les secours. Elle s’arrêtera 10 minutes à discuter avec nous, le sourire aux lèvres en voyant les enfants crapahuter ainsi tout en nous racontant que trop peu de parents osent emmener leurs bambins ici malheureusement et que c’est l’idéal pour leur apprendre à se surpasser un peu et apprendre à lutter contre l’adversité. Elle finira par féliciter les loulous pour leur courage, ce qui aura pour effet de les booster encore un peu plus. Cette petite rencontre tombait à point nommé car la partie la plus ardue nous attendait, une montée très pentue sur un chemin de crête étroit dans les nuages. Le sol était glissant avec tout ce gravier et ce sable qui ravinaient, nos appuis instables nous ont valu quelques petites glissades sans danger, mais par-dessus tout, un vent violent est soudain venu s’inviter à la partie. Jade prise d’une angoisse soudaine s’arrête et me dit : « Papa, j’ai peur ! Tu sais je suis toute petite moi et le vent peut m’emporter ! » Pauvre louloute, je la serre fort avec ma main et lui dit qu’elle ne risque rien et qu’elle ne doit pas s’inquiéter que le vent ne l’emportera pas… 😉

Il faut dire que le chemin sur une crête très étroite présente une falaise sur notre gauche et une autre sur notre droite, une visibilité très faible et un vent à décorner les bœufs (à 130km/h a vu de nez) C’était quand même impressionnant mais je vous rassure aucun risque n’était possible (dixit le ranger professionnel du coin).

Au fur et à mesure de l’ascension nous avons ajouté des couches sur nous : polaire, puis doudoune, puis veste étanches, et c’est ainsi équipés que nous avons fini par atteindre le sommet à 1900m (10 km environ depuis le départ). Jules arrivera de loin le premier, « la gagne » commence à habiter mon p’tit bonhomme, je lui dis quand même qu’il ne recommence pas ça car c’est moi le bosse ici ! Sale gosse et en plus il fait son mariole a nous attendre allongé genre :  » Ben qu’est ce que vous faites les gars ? …  » 😉

Jade a fini par faire passer sa peur et arrivés en haut, nous sommes éblouis par le spectacle même si le mauvais temps ne nous permet pas de voir les alentours aussi bien que l’on espérait. Nous déjeunerons ici au milieu de gens tous un peu fatigués et en manque de calories. Jules et Jade, seuls enfants au sommet, feront beaucoup d’admirateurs, les compliments continuent d’affluer pour les loulous et nous ne sommes pas peu fiers d’eux ! 😉

Les paysages me font soudainement penser aux clichés de la sonde pathfinder sur mars. C’est ça, on est un peu sur mars ici, la végétation y est inexistante et des roches énormes sont parsemées par ci par là sur des sols arides aux teintes noires ou ocres. Un paysage comme on en avait encore jamais rencontré.

 

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Un peu plus loin un magnifique cratère rouge apparaît depuis le pic du sommet, il continue à émettre des vapeurs et est la preuve que le volcan est toujours en activité, mais en sommeil, bien heureusement.

Sur le chemin de la descente nous nous réchaufferons les mains dans la roche volcanique qui étonnement émet des vapeurs chaudes, les enfants qui ont eu froid aux mains jouent les arapèdes, il sera très difficile de les en décoller.

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Quelques minutes plus tard (on ne tarde pas, il ne fait pas chaud quand on s’arrête de marcher), nous voilà repartis vers un chemin de crête formé de terre et de gravier mais qui redescend fortement cette fois. Il n’y a pas de neige ici, mais ce chemin fera l’affaire, qu’à cela ne tienne ! Nous voilà lancés avec Jules a toute berzingue sur le chemin pentu, imitant les virages que l’on fait en ski et contrôlant nos dérapages comme on peut, sous les regards quelque peu circonspects des randonneurs autour. Yahouuu ! Jules se prend pour un skieur et moi aussi…Quelques gamelles plus loin, un joli lac teinté de vert et de jaune par le souffre nous accueillait avec un albatros a ses coté. Des couleurs vraiment surréalistes, tout autant que l’odeur ! C’est vraiment très beau comme paysage et on commence à comprendre pourquoi cette randonnée est aussi réputée.

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Sur le chemin du retour, une fois sortis des nuages et de la pluie (oui on a eu droit à tout ça sur 4 km), nous avons découvert un autre versant de la montagne, qui lui, n’avait pas reçu de coulée de lave (ou bien il y a très longtemps alors) laissant la vie reprendre le dessus. Comme par magie la végétation a su rapidement en tirer profit pour y venir teinter le paysage de brun et de jaunes. Un contraste en harmonie avec le vert foncé des forêts à l’horizon et des touches bleues du lac Rotoaira au loin. La touche finale de l’artiste a été cette caresse subtile emmenée par les nuages, délicatement diluée sur les falaises de l’imposant volcan. Encore une belle œuvre d’art de dame nature.

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Nous en avions pleins les gambettes à l’arrivée mais c’est avec un grand sourire et une énorme satisfaction d’avoir accompli ce petit défi en famille que nous quitterons le Tongariro. Les enfants ont vraiment beaucoup aimé cette journée malgré les conditions météos un peu rudes parfois, et sont très fiers d’eux. Contrairement à nous les parents, qui avions quelques douleurs de « vieux » le lendemain ;-), les enfants étaient nickels. Comme quoi, il ne faut jamais se freiner à cause des enfants, ils tiennent bien mieux le coup que nous, en voici la preuve !

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Welcome in Welly !

Il est 23h30 les roues de notre motor-home foulent le sol de l’île du nord pour la première fois. Welcome to Wellington ! Aussitôt débarqués du ferry, nous nous mettons à la recherche ¨d’un camp¨ pour la nuit à l’aide de notre appli ¨camper mate¨ sur smartphone.

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Un parking à 10 bornes fera l’affaire, peu glamour certes mais vu l’heure, ça ira très bien pour nuit ! Situé près d’un port, les camping-cars y sont autorisés à passer la nuit entre les lignes jaunes dessinées sur le sol. Attention ! Ici on ne rigole pas avec le règlement sinon c’est la prune assurée à coup de 200$, tarif standard (aucune réduction pour étudiant, touriste ou chômeur) Alors on respecte les lignes même s’il faut pour cela y passer 20 minutes pour y rentrer au chausse-pied… Le créneau le plus long de ma vie !  Il faut dire que notre engin fait 7m20 quand même.

A ce sujet, une famille que l’on a rencontrée en a expérimenté les méfaits sur la route, lors d’un simple petit débordement sur les pointillés dans un virage, manque de bol un policier passait par là : 200$ d’amende ! Whaouu, si on appliquait ces règles en France, ça serait un vrai carnage pour nos portefeuilles je pense…Donc les pointillés jaunes et autres signalisations en tout genre, (car en matière de signalétique ils se montrent très créatifs) et bien on y prête vraiment attention pour le coup. 😉

Les néo-zélandais respectent tout. Vraiment tout, mais comment font-ils ?!!! En bon français, je pense qu’ils ne connaissent pas le plaisir que peut procurer d’outre-passer les règles. Ça donne un peu de piment à la vie n’est-ce pas ? Allez… avouez…(faux-cul !) 😉

En Nouvelle-Zélande le sens civique est vraiment très développé et évidemment on est admiratif devant ce ¨savoir-faire anglo-saxon¨ ou tout est parfait mais peut-être un peu trop lisse du coup…Au final c’est quand même appréciable et ça fait longtemps que l’on aurait dû s’en inspirer en France, mais pas sur tous les points quand même ! Oui je sais, je mets des bémols tout le temps, mais c’est vrai ! Les bonnes choses ne sont jamais blanches ou noires ne l’avez-vous pas remarqué ? Moi le sens civique qui ne me permet pas de boire un petit coup de rouge au bord d’un lac ou d’une rivière ça m’emmerde un peu. (Eh oui de nombreux endroits sont interdits à l’alcool)

Il faut dire ce qui est, s’en inspirer seulement suffirait,  histoire de garder un peu de plaisir à la française. 😉 car le problème c’est qu’ils ont la fâcheuse tendance à déborder sur ce que j’appelle ¨la leçon de moral¨ où ¨la dénonciation¨ et c’est là où ça me dérange, moi le bon français ¨accroc¨ à la liberté d’autrui  (et je ne suis pas le seul à l’avoir noté).

Exemple : Les nombreux panneaux vous invitant à dénoncer quelqu’un qui commet une infraction en appelant un numéro, (Souvent croisés sur la route avant un « céder le passage » sur les ponts à une voie ou dans les toilettes ou autres zone publics) . Autre exemple, les personnes venant roder autour des camping-cars pour vérifier (en regardant à l’intérieur) si vous n’êtes pas en train de boire de l’alcool dans votre véhicule (c’est interdit dans certaines villes aussi) ou faire de mauvaises choses…

Ou bien les personnes qui viennent vous dire que votre camping-car est mal garé (alors que la zone l’autorise) en vous expliquant que les pêcheurs le lendemain matin viennent pêcher là…blablabla, alors qu’eux même y garent leur voiture par contre ! Et des exemples il y a en a beaucoup d’autres.

Donc pour résumé, je mettrai dans mon caddy un joli paquet de civisme sans additif à la morale, et sans colorant à la délation, merci ! 😉

En comparaison, les australiens sont quand même plus cools, plus flexibles à mon goût. Peut-être sont-ils simplement plus habitués à composer avec les étrangers ou des personnes différentes d’eux. L’Australie est un grand pays et un continent très ouvert à l’international. A contrario, on sent la NZ un peu plus fermée quand même, c’est une petite île du bout du monde et les gens y sont cultivateurs ou éleveurs essentiellement. Ce ne sont pas des personnes habituées à l’international je pense, au brassage ethnique et culturel, rajoutons à cela que leur pays ne comporte pas de frontière, ils n’ont pas encore l’aptitude et l’habitude de gérer « le voisinage » contrairement à nous autres européens.

Je ne sais pas si mon analyse est bonne mais c’est du moins mon ressenti.

Attention, mis à part cela les néo-zélandais sont adorables et comme les australiens ils sont très avenants et viennent facilement à votre rencontre vous demander d’où vous venez et ce que vous faites etc. Il n’y a jamais de ¨froid¨ entre les gens, ici on n’ignore pas les gens que l’on croise en regardant ses chaussures. Les ¨Hey !¨et ¨Hi guys !¨ sont de coutumes.

Bon j’arrête là pour le chapitre ¨social de comptoir¨

 Revenons-en à nos moutons… Wellington, la capitale de la Nouvelle Zélande est la plus petite capitale que j’ai pu voir dans ma vie, mais elle n’en est pas moins dénuée d’intérêts et de charme. A échelle humaine (de la taille d’Aix-en-Provence) on peut se l’approprier très facilement, on aime bien ça. Flanquée d’un rivage découpé avec de nombreuses péninsules environnantes, elle présente l’intérêt d’avoir deux visages formant ainsi « le deal parfait » pour une ville. On aime encore plus… D’un côté l’excitation et la richesse urbaine et de l’autre la connexion à la nature. Bref, c’est une ville dynamique et intéressante sans être oppressante ou étouffante.  Nous avons aimé nous promener dans ses ruelles et principalement la rue de Cuba qui présente cette liberté créative avec ses nombreux ¨street art¨, concept bar et boutiques bref, vraiment chouette.

Notre premier jour m’a émerveillé et m’a rappelé à quel point j’ai la chance d’être designer et de pouvoir donner vie à ce que j’imagine. Nous avons eu la chance de visiter les studios de cinéma « Weta cave »! Les Weta studios sont parmi les plus grands, voir même le plus grand studio de cinéma a effets spéciaux au monde. Ils conçoivent des personnages, des décors, des armes et autres bizarreries que l’on peut voir dans les films de science-fiction et fantastiques aussi.

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La liste des films sur lesquels ils ont travaillée est impressionnante : Le seigneur des anneaux, Avatar, X-Men, District 9, Ghost in the shell (j’ai pu voir la maquette du fameux ¨androïd-Geïsha¨ !), Iron man, le dernier King-kong, la planète des signes, tintin etc. Les Wetas studios ont été créés au début des années 80 par un couple de Néo-zélandais passionné par le cinéma et les effets spéciaux. Ils ont commencé par faire des marionnettes pour un tv show, et très vite Peter Jackson (le seigneur des anneaux, tintin et autres), qui est un néo-zélandais de Wellington s’est rapproché d’eux pour tenter l’aventure au cinéma par le biais de film d’horreur d’abord et ensemble ils ont pu développer leurs talents et faire des Wéta Studio ce qu’ils sont aujourd’hui.

Ce que j’ai préféré par-dessus tout, c’est la visite des work-shops ! Elle m’a surexcitée, tout y était expliqué ! Leurs process, leurs concepts créatifs, leurs outils physiques ou numériques, leurs maquettes protos et autres délires que l’on pouvait toucher. J’ai même pu échanger avec des designers. Un moment extraordinaire où je me suis senti connecté à l’autre bout du monde avec des personnes qui partageaient la même passion que moi pour l’innovation et la créativité. Une grosse envie de dessiner avec eux s’en est suivie, why not ? Peut-être un jour qui sait …

Le Weta Studio, si vous passez en NZ, à ne pas manquer surtout ! Les enfants ont adoré et ont pu découvrir les métiers artistiques du cinéma. Jade avait l’air très intéressée, affaire à suivre…

Voici un lien pour ceux qui souhaitent creuser le sujet: http://wetaworkshop.com/visit-us/workshop-tours/

L’après-midi, notre curiosité chauffée à vif après cette visite des Wetas, nous avons décidé d’aller dévorer le Te Papa Museum qui est LE musée à voir en NZ. On en avait beaucoup entendu parler en bien au travers des guides et de nombreux blogs. Effectivement le musée présente au rez-de-chaussée une exposition sublime sur la bataille de Gallipoli en Turquie lors de la 1ère guerre mondiale ou les Neo-zélandais ont perdu des milliers de soldats avec les australiens. La mise en scène de cette exposition est juste sublime, elle y expose des soldats de 4 ou 5 mètres en pleine action avec un réalisme qui vous prend les tripes. Seul le souffle de la respiration est manquant, tout le reste paraît réel ! Et évidemment, ce sont les Wetas studio qui ont réussi à faire cet exploit.

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Au 1er étage, de belles expositions sur la terre, les mouvements géologiques, les animaux ont ravi la curiosité des enfants. Il faut dire que les animations 3D, les jeux et autres sculptures ou illustrations étaient parfaitement réalisées. Les deux loustics ont pu se divertir tout en apprenant beaucoup de choses.

Notre belle journée s’est terminée merveilleusement bien puisque nous avons pu rencontrer une famille fort sympathique en tour du monde aussi. (Clément, Sarah, Louise et Méryl) Les échanges et autres anecdotes ont fusé tout le long de la soirée autour d’une table avec de la bonne viande, des tapas et … du bon vin ! Vive la France ! Vive la république ! 😉 Les enfants quant à eux n’ont pas tardé à faire connaissance et à rebondir et crier dans les tous les coins du restaurant ! Il faut dire qu’après plus de 5 mois en vadrouille, ils sont comme nous, leurs copains leur manquent beaucoup.

Pour le coup cette famille continue son parcours dans le même sens que nous et nos chemins devraient se recroiser à nouveau… Enfin, on espère !

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Le deuxième jour à Wellington, nous nous sommes réveillés de l’autre côté de la ville en bord de mer dans une magnifique baie et c’est tout naturellement que nous avons partagé notre petit déjeuner avec nos amis tour-du-mondiste. Un agréable moment ensemble avant de se dire Au revoir et de continuer nos chemins respectifs.

Nous avons pour notre part décidé de rester une journée de plus à Wellington, et c’est par le sommet du mont Victoria qui surplombe la ville que nous avons décidé de commencé notre deuxième journée, la vue à 360° nous a permis de mieux comprendre la ville. Par la suite, nous voulions terminer la visite du Te Papa museum, au deuxième étage une exposition sur la colonisation ¨british¨et les maoris vue d’un côté par les colons anglais et de l’autre par les maoris nous a vraiment fait comprendre comment les racines de cette double identité ont formé au final ce peuple néo-zélandais.

C’était vraiment très intéressant mais il me faudrait écrire un livre pour vous raconter tout ce que j’ai pu y apprendre d’intéressant, alors ce sera pour une prochaine fois peut être. 😉

Wellington était une étape très intéressante et agréable et l’on aurait aimé y rester plus longtemps mais la route nous appelle et nous devons poursuivre…

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Sur la west coast

Ça y est, nous y sommes presque, notre voyage dans l’île du sud de la NZ touche à sa fin. Nous avons parcouru 4 000km environ, mais avant de prendre le ferry pour Wellington (la capitale de NZ) qui se trouve sur l’île du nord, il nous fallait terminer nos explorations sur la côte ouest.

Wanaka derrière nous, nous partons rejoindre les couleurs de la mer de Tasmanie sur cette séduisante côte ouest. Les paysages sont à nouveau très sauvages, les plages de galets blancs et noirs se succèdent les unes après les autres et s’étendent à perte vue. Au cours de nos promenades, nous croisons encore une fois les dauphins hectors (les plus petits du monde) qui viennent jouer dans la vagues à 20 mètre du bord de la plage.


L’impression d’être au bout du monde ne nous quitte pas et nos nombreux campements du soir, seuls en bord de plage, de lac ou de rivière finissent toujours par nous offrir des moments de plaisir et d’émotion hors du commun, même lorsqu’on s’enfonce dans le sable… 😉

Les enfants nous font aussi de belles suprises parfois le soir! On s’occupe de rien, ils s’occupent de tout! On a juste le droit de rester dehors à boire une petite bière et pendant ce temps…

Eh oui, à force d’aller fouiner dans la pampa toujours plus loin à la recherche d’un petit endroit paradisiaque, j’ai fini par choisir une mauvaise option et embourber les roues du camping-car dans une plage de sable. Ça m’apprendra à ne pas descendre de mon véhicule au préalable pour vérifier l’état du terrain avant de me garer. Bref, au bout de quelques minutes, nos nombreuses tentatives pour extraire le véhicule du sable n’ont fait qu’aggraver la situation et très rapidement la moitié des roues se sont retrouvées ensevelies dans le sable. Chouette ! Enfin quelque chose qui me donne un peu de fil à retordre ! On n’avait pas eu de soucis jusqu’à présent, il fallait bien que l’aventure se pimente un peu… Je commence donc dégager le sable à l’arrière des roues et à y mettre des troncs et branches d’arbre histoire d’améliorer l’adhérence, quand un néo-zélandais très sympathique apparaît (miracle à cet endroit surtout que le ciel annonce un très bel orage !) et se propose de me prêter main-forte. Ça tombe bien, la pluie commence à tomber et les sandfly (puces de sable ou phlébotomes en français) commençaient à me dévorer sérieusement.  20 minutes après, nous étions sortis d’affaire… C’était presque dommage que cela aille si vite, on commençait à s’amuser un peu…

Le gars, très sympa, était venu pêcher la truite et le saumon dans ce coin perdu mais il finira par rentrer chez lui, la pluie et les sandfly auront eu raison de lui (ainsi que ce foutu frenchy qui prend son camping-car pour un 4×4 ! ;-))

Le lendemain, nous poursuivrons notre route en direction des fameux glaciers Franz-Josef et Fox. La randonnée était agréable mais nous nous apercevrons très vite que les fameux glaciers dont tout le monde parle, n’ont rien d’exceptionnels en fait. On peut même affirmer que ceux qui se trouvent en France sont mieux. Ils étaient très reculés dans la montagne (réchauffement climatique oblige) le spectacle n’était pas vraiment impressionnant. Ce sera donc notre petite déception pour cette île du sud de la NZ, nous nous attendions à quelque chose de spectaculaire.

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Heureusement notre journée s’est terminée sous une note positive car nous avons pu rencontrer une famille suisse fort sympathique (Nadia, Massimo et leurs 3 enfants : Julian, Matthias et Chiara) en mode tour du monde aussi. Enfin ! Nous ne sommes pas les seuls fous sur cette planète à avoir eu cette idée folle ! Nous passerons un long moment à échanger et discuter de nos expériences respectives avec beaucoup de passion. Nos deux familles sont à mi-chemin de leurs parcours, eux dans le sens Ouest-Est et nous dans le sens Est-Ouest, nous sommes en parfait ¨chassé-croisé¨ en somme ! Dommage que nos routes respectives ne puissent nous permettre de poursuivre ensemble plus longtemps.

Malheureusement, tellement nous étions captivés par nos discussions, nous en avons oublié le fameux selfie de circonstance qui s’impose dans ces cas-là.

Voici leur blog pour ceux que ça intéresse : http://www.veryfamilytrip.com

Bon vent à vous !

Lake Matheson, croisé en route aussi, Aurélie a tenu à en faire le tour afin de prendre la photo du siècle avec les montagnes enneigées qui se reflètent dedans. Pas de chance les sommets étaient pris dans des nuages…pas de reflets!

La route emprunté pour remonter la côte ouest, la « great coastal road »,certainement une cousine de la « great ocan road » en Australie, est vraiment superbe elle aussi.

Nous avons croisé également les Pancakes Rocks, formations rocheuses qui font penser à des pancakes empilés. Très joli !

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2 jours plus tard, nous poserons notre dévolu dans la baie d’Abel Tasman. Après une balade en mer de 2 heures sur ses rivages qui nous ont fait pensé par endroit aux calanques de marseille, une randonnée de 3 heures nous attendait.

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Jules et Jade en capitaines de randonnée ont littéralement avalé les kilomètres et finiront par se jeter dans l’eau à l’arrivée. Une baignade bien méritée ! Nous avons vraiment adoré cette balade et ce parc aux couleurs sublimes!